Le fruit de ma passion

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Chronique

L’expérience Val-Jalbert et recette de Tartare de bœuf de Carl Murray

12 juin 2013
Comme j’aime bien rester en contact avec la réalité du milieu de la restauration, j’ai accepté l’invitation du chef cuisinier Carl Murray à le seconder cet été au Restaurant du vieux moulin de Val-Jalbert. Ça faisait très longtemps que je n’avais pas foulé le sol de ce village historique. Je crois que la dernière fois, c’était pour faire un pique-nique sur le site et il n’y avait rien d’aménager en ces temps là. Si mes souvenirs sont bons, on se promenait tout simplement à travers le village, on montait au sommet de la chute à travers un petit sentier et nous pouvions profiter de l’endroit sans avoir accès à l’historique des lieux. Depuis ce temps, tout un travail a été fait, et c’est vraiment magnifique. D’année en année, des animations et structures se sont ajoutées progressivement pour le plaisir des visiteurs. Comme un proverbe le dit si bien, «on n’est jamais prophète dans son pays» et ce sont davantage les gens de l’extérieur qui représente la clientèle. Mais je vous l’assure, gens de la région, vous devez venir à votre tour vous faire une idée du joyau que représente cette destination vacance. 
 
Tranche de vie
 
La semaine dernière, en compagnie de ma fille de 21 ans et une de ses copines , nous avons eu la chance de vivre l’EXPÉRIENCE d’un souper  au Restaurant du moulin. En plus de déguster un succulent repas cuisiné par Carl Murray dans la salle à manger aménagée dans le vieux moulin, le clou de notre soirée a été de gravir les quelques marches illuminées pour se rendre sur le belvédère au cœur de la chute… sur une plate-forme en verre. Digestif à la main, nous avions la chance de contempler la chute illuminée. Quelle sensation d’être debout sur cette plate forme transparente, de sentir la vibration de l’eau qui défile sous vos yeux et d’entendre l’incroyable fracas que fait l’eau qui frappe les rochers. De plus, à ce moment, le débit de la chute était de10 fois supérieur à ce qu’il est habituellement suite aux pluies des dernières semaines. Vous auriez dû voir le sommet de la chute à travers la lumière! Je vous en ai assez dit, venez le vivre  pour l’apprécier à sa juste valeur.
 
Aussi, vous avez sûrement remarqué, j’ai écrit «expérience» en majuscule tout à l’heure. Je reste convaincue qu’un bon repas n’est pas seulement une succession de plats savoureux, mais tout un ensemble, tout ce qui l’entoure. C’est cet instant qui restera gravé dans nos mémoires et je suis certaine que les filles conserveront ces moments pour longtemps juste à voir les étincelles qui brillaient dans leurs yeux ce soir là. 
 
Puisque nous sommes sur le camping de Val-Jalbert, pas de souci de reprendre le volant après la soirée et le lendemain, nous avons fait la tournée du site en «trolleybus» au style des années 20. En circulant dans les rues, nous avons pu constater l’important travail de réfection et de valorisation du patrimoine architectural et culturel qui y a été fait. Ensuite, le téléphérique nous à conduit au sommet de la chute où nous avons admiré le Lac-St-Jean dans toute sa splendeur à travers les différents sentiers et belvédères. 
C’est ainsi que notre journée ensemble s’est terminée car, comme je vous l’ai dit précédemment, je ne suis pas seulement à Val-Jalbert pour profiter de ses beautés et il était temps pour moi de me rendre travailler. Ce jour là, la chance m’a souri puisque M. le maire m’a conduit dans sa superbe auto d’époque jusqu’au moulin. C’était trop rigolo de voir les nombreux écoliers en visite faire du pouce pour monter à bord et d’entendre M. le Maire les gronder gentiment pour les avertir que c’est dangereux de monter avec des inconnus!
 
Mais, puisque Val-Jalbert devrait peut-être employer le même slogan que Val Cartier, «une journée c’est pas assez», les filles vont devoir revenir pour que nous puissions découvrir ensemble le sentier du canyon qui longe la rivière Ouiatchouan; voir aussi les comédiens animer le village et, tranquillement, profiter de ce joli oasis. J’ai bien hâte de voir également le spectacle immersif qui, paraîtrait-il encore une fois, nous ne devons pas manquer. Surveillez son lancement qui devrait se faire bientôt en vous rendant sur le site de valjalbert.com.
 
Au menu cette semaine :
Puisque je vais le côtoyer cet été, pourquoi pas une recette de son cru. (N’y aurait-il pas un jeu de mot ici ?) 
 
Tartare de bœuf de Carl Murray
6 personnes
Le tartare
 
1. Couper en petits dés 570 g de filet de bœuf bien frais.
2. Hacher et ajouter : 5 ml d'ail, 5 ml de gingembre, 30 ml de coriandre fraîche, 15 ml de ciboulette fraîche et 10 ml de tomates séchées dans l'huile.
3. Ajouter 10 ml de soya, 15 ml de moutarde forte, 5 ml de sauce Tabasco et 15 ml d'huile d'olive. Saler et poivrer du moulin. 
 
Tuiles de parmesan 
 
1. Chauffer le four à broil. 
2. Sur une plaque à biscuits couverte de papier d'aluminium ou parchemin, faire six petits tas de fromage parmesan frais râpé. (Comme si on faisait des biscuits). 
3. Cuire 5-6 minutes. Le fromage doit être doré sans être brûlé. Laisser refroidir.
 
Service 
 
Répartir le tartare au centre de chaque assiette et l’accompagner avec les tuiles et des croûtons de pain à l’huile d’olive.

 

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