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Chronique

Les plaisirs de cuisiner ! et recette de Salade de volaille aux pétales de roses D'Origina

22 mai 2011

Qu’avez-vous eu comme cadeau de Noël cette année ? Je suis convaincue que plusieurs d’entre vous me répondront que c’est un article en lien avec le domaine culinaire. En effet, les gens s’intéressent de plus en plus à ce domaine depuis quelques temps. Qu’est-ce qui provoque cette frénésie selon vous? Est-ce le fait que le nombre d’émissions de télévision traitant du sujet soit à la hausse?

En passant, saviez-vous que :

Voici ce qu’affirme  Jean-François Dumas, d'Influence Communication, dans son rapport 2010 :« L’information reliée à l’alimentation présentée dans nos médias atteint 34 % du temps. Les cuisines santé et thérapeutique suivent à 21 %. À ce rythme, la cuisine obtiendra d’ici deux ans plus de visibilité que toutes les nouvelles touchant les arts et spectacles dans les médias québécois.»

C’est en lisant la chronique du 30 décembre de Richard Martineau que j’ai appris l’existence de ces données médiatiques et ce qui a surtout retenu mon attention et qui m’a bien fait sourire, c’est ce petit  bout de texte : 

TOUT ÉMULSIONNÉ

Quand j'étais jeune, un pâté chinois était un pâté chinois. Aujourd'hui, c'est une «construction asymétrique de graminées, de tubercule et de protéines bovines, nappée dans une brunoise émulsionnée de tomates de monsieur Heinz».

On a l'impression que les menus ont été écrits par Claude Gauvreau sur un trip d'acide !

Plus moyen, maintenant, de recevoir des convives simplement, à la bonne franquette, juste pour le plaisir de discuter avec eux autour d'une bonne bouteille de vin, non : il faut les épater, les jeter à terre, passer quatre jours à éplucher des concombres de mer pêchés par des moines tibétains bègues.

On a l'impression de participer à un épisode d'Un souper presque parfait, avec Daniel Pinard et Josée di Stasio comme juges...

Moi aussi, ça me fait bien rire ces titres de recettes galvaudés qui sont souvent le fruit d’une «nouvelle cuisine» soit la cuisine dite moléculaire. Attention, ne vous y trompez pas ! Au départ, l’idée du chimiste Hervé This était de tester les divers dictons culinaires pour en expliquer les transformations obtenues afin de les maitriser et ainsi avoir la possibilité d’améliorer les techniques utilisées. Vous faites de la chimie culinaire toutes les fois que vous utilisez divers ingrédients et ustensiles pour réaliser vos plats. Ces méthodes impliquent de bien comprendre ce que l’on fait et souvent, d’utiliser des ingrédients qui étaient jadis réservés à l’industrie alimentaire.  Mais plus souvent qu’autrement, c’est avec ce qui se trouve dans votre garde manger que cette chimie se produira !

Si vous êtes curieux d’en savoir plus sur Hervé This, je vous propose de commencer par son livre Les secrets de la casserole qui saura répondre à bien des questions et par la suite, vous n’aurez que l’embarras du choix puisqu’il a plusieurs publications à son actif.

Au menu cette semaine :

La visite est partie et vous êtes resté avec de la dinde cuite. Essayer cette petite recette rapide et santé.  

Salade de volaille aux pétales de roses D’Origina

  • Dans un bol, bien mélanger 60 ml d’huile d'olive, 15 ml de vinaigre de cidre ou d’érable, ±15 ml de sirop d'érable et 5 ml d’eau de rose. Saler et poivrer. (Tant qu’à y être, pourquoi ne pas essayer le poivre des dunes D’Origina)
  • Découper 250 ml de dinde ou poulet en cubes et mettre à mariner dans la vinaigrette environ 1 heure. (Ou pourquoi pas le soir précédent pour votre lunch du lendemain midi)
  • Répartir dans deux assiettes des feuilles de laitue boston et des feuilles de bébé épinard. (Environ 500 ml de chaque)
  • Ajouter le poulet égoutté, des asperges cuites et refroidies et arroser de la vinaigrette.
  • Saupoudrer de pétales de rose séchées des produits D’Origina et servir aussitôt. 

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